L’économie politique mondialisée : Où sont passées les règles internationales?

 

L’économie politique mondialisée : Où sont passées les règles internationales?


Societas Criticus, revue de critique sociale et politique, Vol. 27-04, Essai : www.societascriticus.com


Michel Handfield, M.Sc. sociologie (2025-08-09)



Préface


Je reviens ici à l’ancien terme d’économie politique, car, même si on les a séparés quelque part vers le milieu du XXe siècle, on voit de plus en plus l’importance qu’il y aurait de les traiter ensemble !


L’arrivée de Trump vient tout bouleverser


Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, on sent l’incertitude au niveau mondial. Pour lui, les règles internationales ne le concernent pas. Il pousse à l’extrême la doctrine états-unienne « de la guerre comme politique étrangère des États-Unis » pour reprendre le titre d’un livre de Noam Chomsky (1). Dans ce livre on apprend que les États-Unis ne s’emmerdent pas trop des accords internationaux, ajoutant souvent, si ce n’est pas systématiquement, une clause disant « Ne s’applique pas aux États-Unis sans l’accord des États-Unis. » (2) Alors, que Donald Trump fasse maintenant une guerre économique aux accords sur les échanges internationaux entre pays, incluant ses partenaires économiques historiques, n’est pas si surprenant. Cela va dans la doctrine de faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais !


Si c’est bon pour les États-Unis, pourquoi ne le serait-ce pas pour les autres?


Cela explique les tensions actuelles avec le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, qui ont fondé le BRIC original en 2009. C’était d’abord un geste d’affirmation, venant de pays à croissance rapide (3), face à la mainmise des États-Unis sur la politique internationale et l’économie mondiale depuis la fin de la guerre 1939-1945.


Ce fut ensuite un coup de semonce pour le multilatéralisme (4) et la revendication d’un changement des règles internationales imposées par les États-Unis, selon ses détracteurs. Le BRIC est ensuite devenu les BRICS+, maintenant « un groupe de dix pays qui se réunissent en sommets annuels : le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine, l'Afrique du Sud, l'Iran, l'Égypte, les Émirats arabes unis, l'Indonésie et l'Éthiopie, ayant pour but de rivaliser avec le Groupe des sept (le G7). » (5)


Cependant, si leur but est « de rivaliser avec le Groupe des sept (le G7) », on revient tout de même à une forme de bilatéralisme opposant maintenant les BRICS+ au Groupe des sept. Je ne peux alors que réécrire ce que j’ai écrit il y a quelques mois sur ce sujet :


« Si on nous parle de multilatéralisme pour mieux faire passer les choses (États-Unis, Communauté européenne, Russie, Chine, Inde pour ne nommer que les principaux acteurs actuels), on voit cependant poindre un nouveau bilatéralisme entre les BRICS+ et la Communauté européenne/OTAN. » (6)


Ce serait donc une forme de retour à l’ancienne opposition est-ouest d’avant la fin de l’URSS avec à peu près les mêmes acteurs, mais regroupés sous un nouveau parapluie. Les choses se tasseraient donc, et on devrait retrouver un nouvel équilibre. Mais...


Le trumpisme est en train de tout changer


Cependant, c’est oublier le phénomène Trump. Face à l’instabilité de Donald Trump, il est difficile de parler d’équilibre et de stabilité. Il se lève un matin et repart un nouveau combat ou remet en cause ce qui était déjà convenu. Son instabilité crée une instabilité mondiale qui se ressent et qui influence d’autres leadeurs autocratiques, comme Poutine (Russie) et Xi Jinping (Chine), qui le concurrencent.


Ils ne peuvent donc qu’en profiter pour vouloir redessiner le monde à leur gout eux aussi, tout en montrant leur force militaire à l’appui pour changer quelques frontières qui ne font pas leurs affaires.


Pourtant, il y a l’Organisation des Nations unies (ONU)


Malheureusement, l’ONU n’a pas de pouvoir de coercition. De plus, certains membres bénéficient du droit de véto, ce qui ne donne pas une très grande force de persuasion à l’Assemblée générale. C’est le cas du Conseil de sécurité de l’ONU (7) par exemple, car les décisions peuvent être bloquées par le vote d’un des cinq membres permanents (la République populaire de Chine; les États-Unis d'Amérique; la République française; le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord; et la Fédération de Russie) dont au moins deux ou trois d’entre eux sont souvent impliqués dans différents conflits régionaux et appliquent systématiquement leur véto !


Même si les résolutions de l’ONU sont d’une grande sagesse, elles sont loin d’être appliquées, certains de ses membres permanents s’y opposant pour des raisons de stratégies économiques, politiques ou militaires aux dépens de la situation vécue sur le terrain.


De plus, comme l’ONU ne dispose pas de forces coercitives pour faire cesser les menaces qui se posent sur des populations, voir le monde, que ce soit des conflits militaires, les changements climatiques ou des menaces économiques, par exemple, elle ne dispose que de la bonne foi et l’honneur des belligérants et des puissances qui les soutiennent pour réussir.


Dans mon commentaire sur le livre Le retrait (voir note 2) j’en donnais d’ailleurs l’exemple suivant :


« « De plus, comme ces trois-là [États-Unis, Chine et Russie] ont un droit de véto au Conseil de sécurité de l’ONU, avec la France et le Royaume-Uni, beaucoup d’initiatives qui seraient nécessaires pour civiliser notre monde et assoir ce triumvirat à sa place parfois, car ils en mènent large, sont bloquées. D’un côté, par exemple, la Russie menace l’occident d’utiliser ses armes nucléaires, mais de l’autre, quand il est proposé « d’établir une zone exempte d’armes nucléaires (ZLEAN) » au Moyen-Orient par exemple (p. 93), les États-Unis y opposent leur véto (p. 95) pour protéger Israël qui dispose de telles armes même si elles ne sont pas officiellement déclarées. Mais,« au moins le Times en a parlé » ! (p. 95) » (8)


Bref, on est dans un jeu de diplomatie, où l’on prend acte de la déclaration de l’ONU, mais sans conséquences si on ne s’y plie pas. Et, souvent, on ne s’y pliera pas. Voici ce que j’écrivais en 2017 dans ma critique du livre Indispensable ONU :


« Un très bon livre que j’ai aimé et « détesté » à la fois. Aimé, car, d'un côté, on voit la bonne volonté des humanistes et humanitaires. « Détesté », puisque, de l'autre, on voit trop bien la mauvaise foi dictée par la politique parfois, où l’on va laisser des gens mourir pour des raisons de droits acquis et d'alliances stratégiques et économiques qui feront que certains États bloqueront toutes interventions possibles du Conseil de Sécurité de l’ONU et toutes réformes souhaitables, ne serait-ce que pour conserver leur pouvoir. Ce n’est pas l’humanisme qui dicte leur voix et leurs comportements, mais l’idéologie et la mauvaise foi. » (9)


Si l’ONU n’a pas de pouvoirs, qui en a?


Avec la montée des multinationales et d’une économie mondialisée (10) depuis la seconde moitié du XXe siècle, des accords économiques internationaux sont apparus. Ce fut le cas du GATT en 1947, accompagné d’un secrétariat établi à Genève. (11) Puis :


« La transformation du GATT en institution a été proposée en 1990 par John H. Jackson, un professeur de droit américain [21], puis repris par le Canada et l'Union européenne la même année, en parallèle de la fin de la guerre froide, permettant un enthousiasme nouveau d'un multilatéralisme via les institutions internationales [9]. » (12)


En 1993-5, on assistera à la création de l’Organisation mondiale du commerce. Elle trouvera des accords qui rassemblent un peu tout le monde jusqu’en 1999 :


« La première période d'activité de l'OMC après sa création qui s'étend de 1995 à 1999, voit une organisation nouvelle ambitieuse, qui arrive à trouver des accords, dans le respect des agendas qu'on lui a fixés [28]. Les pays du Sud, les pays intermédiaires et les BRICS jouent alors un rôle croissant dans l'OMC, alors que durant l'époque du GATT, les États-Unis et l'Europe avaient un rôle prééminent [29]. » (13)


Puis, les embuches ont commencé à apparaitre avec les délocalisations de la production et du travail; la montée des inégalités sociales; les problèmes d’environnements; l’apparition de nouveaux groupes, comme le Forum économique mondial ou de Davos (14); l’altermondialisme (15); et les blocages politiques plus fréquents. Ainsi :


« Depuis 2017, les États-Unis avec la présidence de Donald Trump appliquent systématiquement leur véto à toute nouvelle nomination de juge à l'organe d'appel (OA), de l'Organe de règlement des différends, organe d'appel composé de sept juges nommés pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois [45]. La nomination des juges se prenant par consensus comme beaucoup de décisions à l'OMC, un seul État, en l'occurrence ici les États-Unis, peut bloquer seul leur nomination [45]. Depuis octobre 2018, le quorum de trois membres est tout juste atteint. Avec l'expiration du mandat des juges déjà en place, le tribunal d'appel est incapable d'opérer à partir du 11 décembre 2019 car il ne dispose plus du minimum de trois membres nécessaire pour pouvoir prendre en charge une affaire [46], [47], [48]. Le rôle de l'OMC est dès lors réduit à celui d'organe de concertation sur les règles commerciales [49], [50]. Cette mise à l'arrêt de l'organe d'appel de l'Organe de règlement des différends se réalise en parallèle, d'une montée en puissance d'accord régionaux durant les années 2010 [51]. » (16)


Nous sommes donc face à des blocages politiques qui sont de plus en plus nombreux avec la montée des conflits régionaux; les États-Unis et la Russie qui veulent imposer leurs règles; et la Chine qui demande davantage le respect des règles de l’OMC pour le commerce mondial (17), mais la non-ingérence dans ses politiques intérieures.


Et le trumpisme là-dedans ?


Le principal problème est que Donald Trump ne reconnait pas la plupart des instances internationales et les accords internationaux, même historiques, signés avec ses voisins. Comme le disait Yves Boisvert dans La Presse du 8 janvier :


« Ce que Trump professe dans ses discours, c’est la fin de cette idée même de légalité dans l’ordre mondial. C’est en fait un nouveau désordre mondial, où l’on ne sait plus vraiment qui est un allié, qui est un adversaire, qui est un ennemi, et où tout peut virer le lendemain. » (18)



Et ça ne s’est pas démenti depuis son arrivée au pouvoir. Des exemples :


- En février La Presse publiait ce texte de l’Agence France-Presse : « Nouveau décret pour retirer les États-Unis de plusieurs instances de l’ONU ». (19)


- Dans The Globe and Mail, on a pu lire sous la plume de Mark MacKinnon que :


« Ce qui a commencé comme une pression économique américaine visant à forcer la Russie à faire la paix avec l’Ukraine, puis s’est transformé en une rodomontade nucléaire, se dirige maintenant vers un sommet très proche de la Guerre froide : une rencontre en face à face entre le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine, avec le sort de l’Ukraine sur la table. » (20 – vous y trouverez aussi la version originale en anglais. Cette traduction est de Google.)


— Trump, qui revient constamment sur l’idée du Canada comme 51e État des États-Unis, ou qui nous parle de revoir la frontière entre nos deux pays à son avantage ! (21) Ce n’est peut-être pas inquiétant pour l’instant, mais il suffit qu’un matin il décide qu’il a besoin de nos eaux et qu’elles devraient lui appartenir pour qu’il durcisse sa politique envers nous. Que nous arriverait-il? Comme le dit Frédéric Lasserre, du Département de géographie de l’Université Laval :


« Tant que le Canada dit non, ils ne peuvent rien faire, à moins de prendre ces territoires par la force, ce qui, pour le moment, relève de la science-fiction. On espère que ça le restera… » (22)



Mais, Donald Trump court après les ententes d’un à un (« deals one to one »), tout comme les négociations en tête-à-tête, tant sur le plan économique qu’en politique internationale. Cela peut même se faire aux dépens des principaux intéressés, tel que l’illustre le cas de la rencontre « entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, » (23) et Donald Trump sans la présence des principaux leadeurs européens concernés ou encore la prochaine rencontre entre Poutine et Trump sur l’Ukraine sans la présence du Président ukrainien Volodymyr Zelensky à ce que l’on en sait pour l’instant.


Déstabilisateur, il gouverne par décret; négocie en tête-à-tête ou via les réseaux sociaux; et ne tiens pas compte des accords et des organismes régulateurs existants, ce qui déstabilise tant le système économique mondial que les instances internationales de régularisation quand il ne les remet tout simplement pas en cause. En rejoignant Poutine dans sa contestation de ces systèmes, ils contribuent à la déstabilisation du monde et de ses institutions. Voilà où nous en sommes.


En conclusion...


S’il faut des réformes de l’ONU, des organismes de règlementations mondiales et du commerce international, par exemple, ce n’est pas pour demain, les grandes puissances jouant de leur droit de véto à l’ONU. Il faudrait plutôt jouer de la realpolitik ou de la politique réaliste en français (24). Et, sur ce point, je suis tout à fait d'accord qu'il faut regarder vers de nouveaux partenaires comme l'Europe et l'Asie pour le Canada.


Si Trump fait mal aux États-Unis et que nous devenons plus indépendants, ce sera pour le mieux. S’éloigner un peu des États-Unis nous redonnerait probablement une place et un rôle que nous avons perdus dans les structures internationales (25), comme sur certains comités de l’ONU, dont nous sommes présentement en partie exclus. En fait, un retour à la politique étrangère canadienne, inspirée par celle de Lester Bowles Pearson (26), serait certainement bienvenu aujourd’hui.




Notes



1. Noam Chomsky, 2018, De la guerre comme politique étrangère des États-Unis, Agone, Éléments. Version e-book : Kobo.com.



2. De mémoire l’on trouve cette citation ou des versions de celle-ci à quelques endroits dans l’œuvre de Chomsky. Ici, elle vient des pages 193-194, Chapitre VI. Souveraineté et ordre mondial, in De la guerre comme politique étrangère des États-Unis cité en note 1.



Il en parle aussi dans LE RETRAIT. La fragilité de la puissance des États-Unis : Irak, Libye, Afghanistan, coécrit avec Vijay Prashad (Lux éditeur, 2024), Version e-book : Google livre.








3. Je cite Wikipédia :


« « Les BRIC sont des pays à forte croissance, dont, au début du XXIe siècle, le poids dans l’économie mondiale augmente. Ce terme est apparu pour la première fois en 2001 dans une note de Jim O'Neill [5], économiste de la banque d'investissement Goldman Sachs, et a été repris en 2003 dans un rapport publié par deux économistes de la même banque [6]. Ce rapport tendait à montrer que l’économie des pays du groupe BRIC allait rapidement se développer ; le PIB total des BRIC devrait égaler en 2040 celui du G6 (les États-Unis, l'Allemagne, le Japon, la France, le Royaume-Uni et l'Italie). » » (BRICS+ : https://fr.wikipedia.org/wiki/BRICS%2B)


- [5]. Jim O'Neill, « Building Better Global Economic BRICs ». Goldman Sachs, 30 novembre 2001. Global Economics no 66.


- [6]. Dominic Wilson, « Roopa Purushothaman, Dreaming With BRICs : The Path to 2050 ». Goldman Sachs. Global Economics no 99, 1er octobre 2003.



4. https://fr.wikipedia.org/wiki/Multilatéralisme


5. https://fr.wikipedia.org/wiki/BRICS%2B


6. Michel Handfield, 2025-02-11, Le repli sur soi états-unien et ses effets possibles sur le système mondial !, Societas Criticus, Vol. 27-01/26-05, Essai.

Cette revue est disponible à BAnQ : 


https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/61248?docref=rYsi4vo21KQV6vT6woSOmg


Et à BAC :


https://epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/societas_criticus/pdf/2025/SCVol27no01.pdf


7. https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_sécurité_des_Nations_unies


8. Handfield, Michel, 2024-06-28, Commentaires livresques : Le retrait de Vijay Prashad, Noam Chomsky, Societas Criticus Vol. 26-03.

Cette revue est disponible à BAnQ : 


https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/61248?docref=2Gg-IJXtHuyfJaJbsXL-zQ




Et à BAC :


https://epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/societas_criticus/pdf/2024/SCVol26no03.pdf


9. Commentaires de Michel Handfield, 2017-08-07, sur DE LA SABLIERE, Jean-Marc, 2017, Indispensable ONU, Paris : Plon, 288, in Societas Criticus, Vol 19 n° 07 à BAnQ :

https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/61248?docref=YpIolRMqZSr_T8GlQAs_WA


Et à BAC :


https://epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/societas_criticus/pdf/2017/SCVol19no07pdf.pdf


10. La première phrase de mon introduction à mon mémoire de maîtrise (1988) se lisait ainsi :


« Si l'on reegarde l'évolution des économies nationales et de l'économie mondiale depuis la deuxième grande guerre l'on constate une mondialisatiion des échanges. » p. 2.


Handfield, Michel, Mai 1988, La Division Internationale du Travail et les Nouvelles Formes d'Organisation du Travail: une nouvelle perspective, Université de Montréal, Une version électronique est disponible à Bibliothèque et Archives Canada :


http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/300/michel_handfield/division_internationale_travail/pdf/HandfieldMLaDITetlesNFOTunenouvelleperspective.pdf


11. https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_général_sur_les_tarifs_douaniers_et_le_commerce


12. https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_général_sur_les_tarifs_douaniers_et_le_commerce#Accord_de_Marrakech_et_Naissance_de_l'OMC


- [21]. Craig VanGrasstek, Histoire et avenir de l’Organisation mondiale du commerce, Organisation mondiale du commerce, 2013, 716 p, p. 57.


- [9]. VanGrasstek, 2013, p. 11.


13. https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce, section Organisation mondiale du commerce : 1995 à aujourd'hui.


- [28]. Olivier Blin, L'Organisation mondiale du commerce, Paris, Eyrolles, 2004, 128 p, p. 115.


- [29]. Craig VanGrasstek, Histoire et avenir de l’Organisation mondiale du commerce, Organisation mondiale du commerce, 2013, 716 p, p. 33.


14. https://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_économique_mondial


15. https://fr.wikipedia.org/wiki/Altermondialisme


16. https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce, section Blocage de l'organe d'appel


- [45]. Batyah Sierpinski et Hélène Tourard, Mise à l'épreuve du système de règlement des différends de l'OMC. Est-ce un rejet du multilatéralisme ou une mise en cause de l'ordre économique actuel ?, Revue internationale de droit économique,‎ 2019, p. 423-447.


- [46]. L'administration Trump met l'OMC hors service, sur rfi.fr, 11 décembre 2019 (consulté le 11 décembre 2019).


- [47]. Emre Pecker, Menace sur l'avenir de l'OMC, L'Opinion, 10 décembre 2019 (consulté le 11 décembre 2019).


- [48]. Florian Maussion, Les Etats-Unis menacent de paralyser l'OMC, Les Échos, 28 août 2018.


- [49]. Diane Cosson, L’OMC est en train d’imploser, sur legrandcontinent.eu, 8 décembre 2019 (consulté le 13 décembre 2019).


- [50]. Julien Bouissou, Face au blocage des Etats-Unis, l’Organisation mondiale du commerce dépose les armes, Le Monde, 10 décembre 2019 (consulté le 13 décembre 2019).


- [51]. Mehdi Abbas, Comment refonder l'OMC pour sortir de la crise du commerce international ?, Accès libre, sur The Conversation, 14 juin 2008.


2025-08-09 : Dans ce passage il manquait une liaison. Je l’ai donc corrigé sur Wikipédia. Comme je ne suis pas abonné, mais anonyme, la voici pour mes archives en même temps (mis en gras dans le passage) :


« Avec l'expiration du mandat des juges déjà en place, le tribunal d'appel est incapable d'opérer à partir du 11 décembre 2019 car il ne dispose plus du minimum de trois membres nécessaire pour pouvoir prendre en charge une affaire [46], [47], [48]. »


J’ai donc cité la version corrigée.


17. Deux articles du Global Times, organe Chinois d’informations :


- Apr 08 2025, editorial : Trade barriers cannot stop economic globalization : https://enapp.globaltimes.cn/article/1331705


- Apr 09 2025, editorial : ‘America First’ cannot deprive other nations of development rights : https://enapp.globaltimes.cn/article/1331802



18. Yves Boisvert, Donald le conquérant, La Presse, 8 janvier 2025 :

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2025-01-08/donald-le-conquerant.php


19. Agence France-Presse, Nouveau décret pour retirer les États-Unis de plusieurs instances de l’ONU, La Presse, 4 février 2025:


https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-02-04/nouveau-decret-pour-retirer-les-etats-unis-de-plusieurs-instances-de-l-onu.php


20. J’ai utilisé la traduction automatique pour mettre ce passage en français. En version originale il se lit ainsi :


« What began as U.S. economic pressure aimed at forcing Russia to make peace with Ukraine and then escalated into nuclear sabre-rattling, is now headed toward a very Cold War-like summit: a face-to-face meeting between U.S. President Donald Trump and Russian President Vladimir Putin, with the fate of Ukraine on the table. »


Mark MacKinnon, Senior International Correspondent, London, Nuclear threats, Ukraine’s fate cast long shadow as Putin, Trump prepare to meet, The Globe and Mail, 2025-08-07 : https://www.theglobeandmail.com/world/article-trump-putin-zelensky-russia-ukraine-summit-cold-war/


21. Mélanie Marquis, Donald Trump veut-il redessiner la frontière canado-américaine ?, La Presse, 7 mars 2025 :

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-03-07/donald-trump-veut-il-redessiner-la-frontiere-canado-americaine.php


22. Dave Noël à Québec, Trump s’en prendra-t-il à la frontière établie?, Le Devoir, 11 mars 2025 :

https://www.ledevoir.com/societe/853789/trump-prendra-il-frontiere-etablie


23. Agence France-Presse, Trump et von der Leyen concluent un accord douanier sur les produits de l’UE, Radio-Canada/nouvelles, 27 juillet 2025 :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2181974/douanes-trump-europe-commerce-protectionnisme


24. https://fr.wikipedia.org/wiki/Realpolitik


25 Mylène Crête, Guerre commerciale. Le Canada, futur leader sur la scène internationale ?, La Presse, 5 avril 2025:


https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-04-05/guerre-commerciale/le-canada-futur-leader-sur-la-scene-internationale.php


26. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lester_B._Pearson




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